25/10/2007

Donderdag

Enfin, quand je dis que je ne dis rien, c’est façon de dire hein, j’ai évidemment raconté mon histoire à Jean-Pierre que tu sais pas qui c’est mais que c’est un qui me connaît et qui sais que quand je deviens zamoureuse, je fais que des bêtises, alors, je lui ai demandé son conseil.

 

Le snul ! Voilà qui m’dit que c’est sans doute un cauchemardage comme la fois où j’avais vu un homme nu qui me lançait des salades pourries biogénétiquement, tu t’rappelles, hein ! qu’il me dit :

T’en avais reçu trois quatre dans la tronche et par le travers avant de te réveiller dans le monde meilleur des gens qui vivent leur vie.

 

Bon, va-t-en expliquer cela à Ketje qui est en train de raconter l’histoire de T’Serclaes à un client.

 

Oué, Monsieur Dimitri Bourtakiss, nous avions déjà des patates idoines dans les treize cents, oué oué, c’est à cause de Wenceslas hein que c’est arrivé l’histoire de passer la main sur le bras de l’entendu sous l’étendard de la grand’place actuelle hein. Donc, en échange de plusieurs tonnes de bintjes, Wenceslas voulut céder une partie du Brabant, mais il y eu du sirop dans la mayonnaise et alors c’est Louitje qui s'empara bien vite de ce qu'il convoitait, rien que des bonnes terres de culture, tandis que les ducs se retiraient à Maestricht (un condominium du Brabant et de Liège). Bruxelles, assiégée, fut alors rapidement occupée par des troupes flamandes. Le 17 août 1356, un jour comme qui dirait hier, t’sé, « kwaeden woensdag» : la ville dut se rendre. Mais quelques Bruxellois, sous la conduite de T'SercIaes s’étaient réfugiés dans des buissons ardents et alors, la nuit du 24 octobre de cette année-là, T'Serclaes, accompagné d'une centaine de compagnons, escalada les remparts, maîtrisa les occupants et reconquit la ville. Ainsi les Bruxellois rendirent-ils à Jeanne la Brusselesse sa capitale, et peu après, tout le duché était libéré.

 

Comme quoi faut bien garder sa porte hein, n’ouvrir qu’à des livreuses de pizze et encore !

 Tout ça pour dire que le lendemain d’un woensdag, c’est donderdag, que je sé ça paske je suis des cours de rattrapâch flamouche pour savoir m’exprimer couramment dans la langue véhiculaire du Ketje et que c’est même pas vrai que des hommes nus me jetteraient des salades pourries. Pourquoi pourries, hein, pourquoi ?   Bande de tapettes va !

06:00 Écrit par Yvette dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Commentaires

.... Tu es zun grand malade mon nami, un grand grand malade....
N'empêche....maintenant, je pourrai donner une rationnelle explication à cette lapidation à la laitue qui tue !
Hoho, imbécileke !

Écrit par : Damwa, da ! | 25/10/2007

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