12/10/2007

La plate de Florenville

Vert di... la nature chante, il y a quelques zoziaux ... Faut voir la rue, et les jardins, oui, faudra que je vous parle de mon nouveau chez moi.

En fait, faut que je vous raconte tout, parce que sinon vous ne comprendrez jamais rien, comment je suis passée de l’école primaire à celle des sœurs de la Providence, comment les fumées de mon cerveau ont obscurci le ciel de Marcinelle, pourquoi je suis montée définitif à la capitale, comment ça fait avec le Ketje et si et ça ... Oui, mais après ?

Après, c’est demain, c’est ce soir, c’est quand ça se passera !  Après, on baise. Voilà, je l’ai dit, j’ai osé, en fait, ça me tracasse, pas vous ? Je vais en parler à Totor, ce n’est pas le chef de la patrouille, c’est  un représentant en mayonnaises, sauces pickled et mexicaines, bâtonnets, cornets et cartons pour l’alimentation et toute ces choses qui nous aident à vendre les Nicola, Amandine et autres Charlotte. On ne fait pas la plate de Florenville.

07:00 Écrit par Yvette dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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